Vasco ASCOLINI – « Spiritualité de l’ombre »

Eté 2024 : c’est le retour triomphant de la photographie au musée de Cabriès, avec l’un des plus grands maîtres de cet art, Vasco ASCOLINI, et son élève Cesare Di LIBERIO.

Les oeuvres de Vasco ASCOLINI ont été sélectionnées, selon trois thèmes :

Théâtre dansant,

Anaxagore Star Trek,

Inquiétude

Celles de Cesare DI LIBERIO seront principalement centrées sur :

l’Enfer

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VERNISSAGE : dimanche 23 juin à 17 h

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LES ARTISTES

Originaire de Reggio Emilia, Vasco Ascolini débute sa recherche artistique en
1965 en tant que photographe de théâtre. Le jeu de l’obscurité et de la lumière
dans les espaces restreints des scènes théâtrales lui inspire la ligne directrice de
toute son œuvre. Sa maîtrise du clair-obscur l’amènera à inventer une
manière nouvelle de photographier l’architecture et les musées qui ajoute
à la virtuosité de la prise de vue des notes fantastiques. Très tôt remarqué
aux Etats-Unis, notamment par l’historien Ernst Gombrich, ses œuvres y sont
largement représentées (MoMA, Metropolitan Museum, Guggenheim Museum…).
Le musée Réattu d’Arles fut l’un des premiers musées de France à accueillir ses
œuvres.


Originaire de Parme, Cesare Di Liborio s’est pris de passion pour la
photographie au début des années 80, mais il affirme qu’il est devenu
photographe quand il a connu Vasco Ascolini en 1992. La notion de limite,
de frontière entre la vie et la mort, constitue le fil conducteur de son
œuvre. Le travail exceptionnel de la matière de l’image photographique, la
variation des noirs profonds ainsi que celle de la gamme des gris, au-delà d’une
prouesse technique, sont un thème à part entière de sa création.

Cesare Di Liborio : « Ade »


L’EXPOSITION
Appliquée à des œuvres photographiques, le titre de cette exposition retient du
terme de spiritualité l’idée d’une entreprise personnelle ou collective dans
laquelle l’esprit donne la règle de conduite d’une vie dédiée à la création.
Par là même, cette spiritualité est indissociable d’une ascèse, c’est-à-dire d’une
discipline que le photographe s’impose pour tendre vers un idéal de création.
L’idéal qui préside aux travaux de Vasco Ascolini et de Cesare Di Liborio tient
pour une grande part à la métamorphose du visible que l’ombre leur inspire.
Par là même, l’exposition de ces photographies ne détonne pas avec les
déformations présentes dans les peintures d’Edgard Mélik.

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